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Illustration: La Mare au Diable - george sand

La Mare au Diable

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Lu par Eglantine
Livre audio de 2h48min
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Le père Maurice presse son gendre, veuf depuis eux ans, de se remarier :

« Je ne suis pas d’avis que tu prennes une jeunesse. La jeunesse est légère. Et comme c’est un fardeau d’élever trois enfants, surtout quand ils sont d’un autre lit, il te faut une bonne âme bien sage, bien douce et très portée au travail. Si ta femme n’a pas environ le même âge que toi, elle n’aura pas assez de raison pour accepter un pareil devoir. Elle te trouvera trop vieux et tes enfants trop jeunes. Elle se plaindra et tes enfants pâtiront. »

Source: http://fr.wikisource.org/wiki/La_Mare_au_Diable/01

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Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons BY (attribution) SA (Partage dans les mêmes conditions).


Commentaires :


Message de Eglantine

Cher Guigui
Deux grands mercis, d'abord pour votre amical et encourageant commentaire, qui accepte si aimablement mon accent du Midi. Et ensuite parce que, l'ayant vu dans la liste, j'ai eu la curiosité d'aller le voir sous le roman, et j'ai eu la joie, et la confusion, d'en trouver trois autres que je n'avais pas vus jusqu'à ce jour. Toute ma gratitude, car vous m'avez permis d'y répondre et de présenter mes excuses.
Amicalement
Eglantine


Message de Eglantine

Cher Ticledol
Oui, vous avez raison, c'est bien une grand-mère qui lit cette charmante histoire. mes petits-fils ont 6 et 7 ans et ils sont très heureux lorsque je leur raconte des histoires. C'est une grande joie pour nous trois.
Je ne rends pas votre commentaire pour une critique mais pour un compliment et je vous en remercie. En général, les mamies sont très aimées, n'est-ce pas?
Amicalement
Eglantine


Message de Eglantine

Merci beaucoup, chère Sirjoh, pour cet encouragement qui m'a fait très plaisir
Cordialement
Eglantine


Message de Eglantine

Cher Corvo
Je suis vraiment désolée de n'avoir pas lu votre si amical message, ce n'est qu'aujourd'hui que je le vois. Je vous présente toutes mes excuses, je ne sais pas où me fourrer.
En ce qui concerne "Les Précieuses", je ne me souviens plus du tout du nom des donneurs de voix. Il y a si longtemps et j'ai fait tant de choses depuis...
J'ai transmis votre message à Christine Treille. Comment et où peut-elle cous répondre?
Merci encore et toutes mes excuses. Ne m'en veuillez pas, je vous prie
Amitiés
Eglantine



Message de Guigui

Très joli texte et très bien lu. Le petit accent provençale de la lectrice va très bien avec l'ambiance du texte.


Message de Ticledol

Ce n'est pas une critique, on dirait que c'est lu par une grand mère et c'est très agréable, on a envie d'écouter. Vous prenez bien le temps de lire, c'est très profitable à la compréhension ! Merci de votre implication et de votre travail !



Message de Sirjoh

Magnifique lecture.
Merci


Message de Corvo

Chère Eglantine (bien que je vous connaisse mieux sous un autre pseudo) -)
Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour votre double carrière de lectrice, tant sur Audiocte que sur Litteratureaudio. Je tiens en particulier à vous adresser mes plus vifs remerciments et félicitations pour votre merveilleux club théâtre. Je n'ai qu'un seul mot à dire:CONTINUEZ. À ce propos, j'ai une question à vous poser relativement aux Précieuses ridicules:Qui inteprète, je vous prie, la voisine, les porteurs de chaise et les violons?
Je sais que c'est un peu téméraire de ma part, mais pourriez-vous vous charger d'une commission pour moi, s'il vous plaît? Pour une raison inconnue, je n'arrive pas à poster de commentaire sur Litteratureaudio. Pourriez-vous signaler pour moi deux problèmes à Christine Treille concernant les Mille et Une Nuits:
1) La 149ème nuit (qui termine l'histoire du pourvoyeur du sultan et introduit celle du médecin juif, et qui devrait figurer entre le tome 2 et le tome 3), est absente du texte Wikisource utilisé par Mme Treille. Voici le texte de cette Nuit tel qu'il peut être trouvé sur ebooksgratuits.com (trad Galland):

Sire, le marchand de Bagdad acheva de raconter ainsi son histoire: «Les dames n'appliquèrent pas seulement sur mes plaies de la racine que j'ai dite pour étancher le sang, elles y mirent aussi du baume de la Mecque, qu'on ne pouvait pas soupçonner d'être falsifié, puisqu'elles l'avaient pris dans l'apothicairerie du calife. Par la vertu de ce baume admirable je fus parfaitement guéri en peu de jours, et nous demeurâmes ensemble, ma femme et moi, dans la même union que si je n'eusse jamais mangé de ragoût à l'ail. Mais comme j'avais toujours joui de ma liberté, je m'ennuyais fort d'être enfermé dans le palais du calife; néanmoins je n'en voulais rien témoigner à mon épouse de peur de lui déplaire. Elle s'en aperçut; elle ne demandait pas mieux elle-même que d'en sortir. La reconnaissance seule la retenait auprès de Zobéide; mais elle avait de l'esprit, et elle représenta si bien à sa maîtresse la contrainte où j'étais de ne pas vivre dans la ville avec des gens de ma condition comme j'avais toujours fait, que cette bonne princesse aima mieux se priver du plaisir d'avoir auprès d'elle sa favorite, que de ne lui pas accorder ce que nous souhaitions tous deux également.
«C'est pourquoi, un mois après notre mariage, je vis paraître mon épouse avec plusieurs eunuques qui portaient chacun un sac d'argent. Quand ils se furent retirés: «Vous ne m'avez rien marqué, dit-elle, de l'ennui que vous cause le séjour de la cour. Mais je m'en suis bien aperçu, et j'ai heureusement trouvé moyen de vous rendre content: Zobéide, ma maîtresse, nous permet de nous retirer du palais, et voilà cinquante mille sequins dont elle nous fait présent, pour nous mettre en état de vivre commodément dans la ville. Prenez-en dix mille et allez nous acheter une maison.»
«J'en eus bientôt trouvé une pour cette somme, et l'ayant fait meubler magnifiquement, nous y allâmes loger. Nous prîmes un grand nombres d'esclaves de l'un et de l'autre sexe, et nous nous donnâmes un fort bel équipage. Enfin nous commençâmes à mener une vie fort agréable; mais elle ne fut pas de longue durée: au bout d'un an ma femme tomba malade et mourut en peu de jours.
«J'aurais pu me remarier et continuer de vivre honorablement à Bagdad, mais l'envie de voir le monde m'inspira un autre dessein. Je vendis ma maison, et, après avoir acheté plusieurs sortes de marchandises, je me joignis à une caravane et passai en Perse. De là je pris la route de Samarcande, d'où je suis venu m'établir en cette ville.»
«Voilà, sire, dit le pourvoyeur qui parlait au sultan de Casgar, l'histoire que raconta hier ce marchand de Bagdad à la compagnie où je me trouvai. -Cette histoire, dit le sultan, a quelque chose d'extraordinaire; mais elle n'est pas comparable à celle du petit bossu.» Alors le médecin juif s'étant avancé, se prosterna devant le trône de ce prince et lui dit en se relevant: «Sire, si votre majesté veut avoir aussi la bonté de m'écouter, je me flatte qu'elle sera satisfaite de l'histoire que j'ai à lui conter. -Hé bien! parle, lui dit le sultan; mais si elle n'est pas plus surprenante que celle du bossu, n'espère pas que je te donne la vie.»
La sultane Scheherazade s'arrêta en cet endroit parce qu'il était jour. La nuit suivante, elle reprit ainsi son discours:

2) Le chapitre 9 du tome 3 (l'histoire du sixième frère du barbier) se termine brusquement en llein milieu de phrase.
Je tions également à remercier sincèrement Christine Treille pour ce travail titanesque. Si ça l'intéresse, il existe sur Gallica une série de contes regroupés sous le titre Les Mille et un Jours, regroupant contes persans, fablesi, contes turc et chinois… Bref, un vrai régal!
En m'excusant de vous charger de cette commission.
Je souhaite de rrès joyeuses fêtes pascales à ma Cocotte préférée. -)
Amicalement,
Corvo


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