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Illustration: Mon bouquet Saint Valentin - jost vincent
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Mon bouquet Saint Valentin

(Version Intégrale)

Enregistrement : Audiocite.net

Lu par Jost Vincent
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Illustration: Jérôme Rosa and others - bildtankstelle.de - Domaine public

Petite bouquet de 13 roses- poétiques. Extraits de "Semblables" et de "Sources et Je de Maux"....
Mais attention car :
Si "je t'aime" est un thème
Le mot "aime" par un "N"
Devient haine plus le thème
De "je t'aime" est un thème.


Jost Vincent


Mon bouquet Saint Valentin,

L'amour

C'est un moteur,
Peut–être le moteur de la vie.
Mais comme tous moteurs,
S'il fait tourner la machine,
Il ne la guide pas!

Le roi de Judée

Contemple ces terres du haut de la vallée,
Ces ruisseaux, ces frontières entre champs et cités
Même ce monastère, ces châteaux, ces contrées
J'en suis propriétaire, sur tout je peux régner.


Et ces hommes qui peinent dont j'engrange le blé
Ne ménagent pas peine pour un peu de monnaie.
Mais sans ma souveraine, moi le roi de Judée,
J'ai le cœur qui se saigne, Ô je suis affamé.


Car elle est une reine, un parfum composé
Des fleurs de toutes plaines de ma propriété,
Elle danse, elle est belle, tout son être me plaît,
Je suis tombé pour elle en état d'homme aimé.


Rien pour moi n'est plus cher que l'entendre chanter,
Que se mêlent nos chairs dans un feu effréné.
Sans toi je suis poussière, pauvre roi dépité,
Ma fortune est misère sans toi pour m'apprécier.

Caresses

Quand une douce caresse fait tressaillir ton corps
Et qu'on repousse plus loin les limites de la mort.
Quand tes gestes exquis me font monter l'envie,
Je n'sais plus si vraiment je suis encore en vie.


Quand ta bouche si douce fait un drap de baisers
Qui enflamme mon âme et en fait un brasier,
J'explose comme un volcan au plus profond de toi
Et te donne en retour ma lave de blanche soie.


Après cette tempête, le silence se fait
Et je suis dans tes bras un enfant nouveau-né.
Ta peau contre la mienne, nos visages éclairés,
Je te dis que je t'aime et que j'aime être aimé.

Elle

Elle sera mon essentiel,
Mon alter ego :
La femme qui m'émerveille.

Ma chaleur universelle,
Mon pain et mon eau :
L'air en mes poumons vient d'elle.

Elle fait couler dans mes veines
Tout ce qu'il me faut :
Mon cœur bat de sa fontaine.

Dans mes yeux brillent et s'enchaînent
Nos larmes à nos mots
Contre l'armée de la peine.

Et la nuit quand je l'appelle,
Qu'il ne fait pas beau :
Elle m'ouvre grand son ombrelle.

Ses bras parfois me soulèvent
Et me portent haut:
Je suis l'arbre elle est ma sève.

Moi qui ne fais pas mystère
Des monts de mes maux :
Leur érosion s'accélère

Quand elle est mon essentiel,
Mon alter ego,
La femme qui m'est merveille.

Bleu

Bleu, comme tes yeux étincelants, un ciel d'été
Que mon cœur si tendrement aime à regarder
Comme ce lagon qui me noie, ton corps ma déesse,
Bleu limpide et draps de soie doux comme tes caresses.


Ton odeur vient des vapeurs des fruits exotiques
Des plantes aux mille couleurs aux pouvoirs mystiques
Envoûté par tes parfums, je suis ton esclave
Ton odeur tient du divin, fait tomber les braves.


Plus solide qu'une montagne, pure comme l'eau de roche,
Ce jeu avec toi je gagne, je t'aime et m'accroche
De plus en plus à ton âme, à ton corps magique
Qui transforme toutes mes armes en amour d'Annick.

Abstraction

L'andromielle m'étonne et son parfum m'haipave,
Ravive l'essentone et l'ulve des épaves.
L'unative est perdue dans l'astrincte céleste
Car Peinébor a bu l'eau du puits perpanteste.


Je suilite d'efforts dans ce jardin d'algènes
Rostant le réconfort aux bras de Brangibène.
Mais la belle est berlasse et n'attend pas ma tan
Pour onirer sa face aux hertes des étangs.


Comme un glacier glaisi de fondre frutemment
Je suis assuijetti devant ton èvement.
Je t'aime à l'aimaton, ma mie ma Mosaé


Mais te voir si hètante à me voir m'exmander
Est trop persive attente et m'extrie de t'aimer.
Mon amour est sans nom, sans mot pour s'exprimer !

Oserai-je ?

Murmure reposant m'exsudant de Morphée
Dans un bleuissement tes yeux m'ont transposé.

Effluve parcourant mon esprit enflammé
Ton corps va m'inspirant toutes sapidités.

Les lueurs, tendrement, du matin m'éclairaient
Et dans un tremblement soudain je m'éveillais.

Ton regard bienfaisant m'emplit tant de beauté,
Qu'aucun acte cuisant ne pouvait me blesser.


Oserai-je d'un élan dans tes bras m'abriter,
Te parler de ces vents, de ces feuilles agitées
Qui parcourent le temps de vaines vanités
Sans jamais un instant pouvoir te contempler?

Oserai-je lentement d'un baiser t'emmener
Du lever au couchant vers l'astre Volupté;
Te prendre, m'adonnant à nos corps embrasés,
Sublimer le présent pour une éternité?

J'ai de toi

J'ai de toi, mon amour, cette flamme, ma joie,
Plein de jolis discours, l'émotion dans la voix.
Je t'aimerai toujours, c'est ma force, mon choix,
Avant même le jour, tu éclaires ma voie.


J'ai de toi, mon amour, l'ivresse d'un enfant
Qui, jouant dans la cour, s'amuse à être grand.
Je me fous des vautours qui survolent en guettant
Une erreur de parcours ; me dévorer vivant.


J'ai de toi, mon amour, le souffle de ma vie,
Cette force qui court dans mes veines à l'envie.
Près de toi je suis sourd aux malheurs, aux ennuis ;
Tu es en moi si lourd que rien ne me dévie.


J'ai de toi, mon amour, l'impression d'exister,
Tout en moi et autour me semble si léger.
Je suis roi dans ma tour, j'ai le monde à mes pieds.
J'ai de toi, mon amour, la sensation d'aimer.

Fleur

Elle est dans mon jardin la plus belle des fleurs
Au délicat parfum qui chavire mon cœur
Sa robe a le dessin dont s'inspire la douceur
Apaisant est son teint aux parfaites couleurs.


Si fraîche et délicate, fragile comme la soie
Aussi pure que l'asphalte elle inspire la joie
Au poète noirâtre qui se morfond de soi
De n'être point d'albâtre face à autant d'éclat.


Princesse végétale, de mon jardin joyau
Je respire ton hâle, toi de ma vie cadeau.
Fleur qui guérit le mal il n'est assez de mots
Qui expriment et dévoilent votre infiniment beau!

Corps et terres brûlés

Laisse–moi lécher cette goutte de rosée
Que la matinée vient à peine de laisser
Sur ton sein glacé, sur ton sein auréolé.
La lune gênée s'est couverte d'oreillers


Toute la soirée, comme un chandelier discret,
Elle a protégé nos ébats et nos baisers.
La nuit étoilée s'est mise à tant scintiller
Qu'en toi je voyais ce qui ne paraît jamais :


L'amour vivifié par mon corps qui t'enlaçait.
Laisse–moi goûter le parfum des roseraies,
Qu'un matin d'été, sur ton corps a déposé
Et m'y enivrer; jusque ma mort, rassasié.


L'herbe qui portait nos deux corps qui s'emmêlaient
M'aidait à danser sur le rythme Volupté.
Ô félicité d'un instant qu'on veut graver !

La lettre

Ce soir le nez à la fenêtre
Les yeux mouillés dessus ta lettre
J'attends impatient, un peu las
Un oiseau venu de là-bas.

Je veux lui confier ce soir même
Un peu de sang sur une page
Je veux que tu saches que je t'aime,
Te faire parvenir mon message.

Je voudrais être cet oiseau
Pouvoir me poser sur ton dos
Après que tu aies lu ma lettre
Retrouver la forme de mon être
Et ainsi jusqu'au petit jour
Nous pourrions faire enfin l'amour...

Mais je suis là, à ma fenêtre
Aucun oiseau n'vient de là-bas
C'est pourtant la fin de ma lettre ;
Tu manques, je t'aime, je n'pense qu'à toi.

De vers et de vous

Peu m'importe l'enfer et les jaloux,
Leurs histoires de guerre ou leurs bijoux,
Moi je n'aurai que faire sans mes atouts
De n'exister qu'en vers et contre vous.


Sans ces maux solitaires mais votre moue,
Sans mes mots solidaires posés, j'avoue,
Je n'aurais de repère, je serais fou
De n'exister sans vers tout contre vous.


Vous m'êtes ma lumière et le bon goût,
La muse, muselière de mes dégoûts,
L'objet de ma prière craignant surtout
De n'exister qu'en vers mais loin de vous.


Sans l'être qui me sert, sans les mots doux,
Ma vie ne saurait taire l'immense trou
Que serait ma misère d'une vie floue
D'exister mais sans vers et loin de vous.

Dalila

Comment le dire, dois-je le taire ? Cette fille vaut mille dieux. Elle a le sourire, la lumière jaillissants du fond des yeux. Elle est un soleil qui m'éclaire, moi qui ne voyais plus le bleu du ciel un peu trop couvert où je me terre auprès du feu.

Elle pourrait être Shéhérazade, m'illuminer mille nuitées, je n'aurai nul besoin de fable pour, avec elle, être éveillé.

Je suis Samson, elle sait ma force, j'ai vu ses yeux qui pétillaient quand je fus sans son, sans mes forces devant Dalila, mon regret.

Mon cœur palpitait la chamade, je me sentais soudain léger. Mon sang s'engorgeait dans mes tempes, je n'en étais que plus vivant !

J'aurais voulu lui dire « Attends ! Oublions nos obligations. », lui prendre sa main lentement et l'entrainer vers ma passion. Mais j'ai dit « Adieu ! Au revoir ! », mon ciel à nouveau se fut noir.

Demain peut être s'ouvrira mon ciel, s'il n'est pas trop tard !

Je suis Samson, elle sait ma force, j'ai vu ses yeux qui pétillaient quand je fus sans son, sans mes forces devant Dalila, mon regret.

L'amourophage

J'ai commencé par tes yeux
Qui m'avaient dévisagé.
Quelques pointes de cheveux
Dont la blondeur m'aliénait
Assaisonnèrent au mieux
Le plat que ton corps m'offrait.


Le plus tendre de ta chair
Envahissait mon palais.
Comme une viande casher
Dont le sang s'est écoulé
Je dégustais ton derrière
Comme un bon filet grillé.


Finalement c'est ton cœur
Qui me permit d'oublier
Tous tes cris et ta douleur
Lorsque je t'ai dépecée.
Crue, je sentais la saveur
Que mon amour dévorait.

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