Retour au menu
Retour à la rubrique histoire
VOYAGE à PALMYRE
Écoute ou téléchargement
Commentaires
Biographie ou informations
Texte ou Biographie de l'auteur
Est ce parce que le nom de Palmyre sonne à des oreilles russes comme « polmira », la moitié du monde ? Ou que la toute jeune Pétersbourg a été baptisée « la Palmyre du Nord » dès le XVIIIè siècle, après la publication, en 1753, de la découverte de l’antique cité syrienne par James Dawkins et Robert Wood ? Et de fait la ville de Pierre le Grand faisait surgir comme par miracle l’ordonnance de ses façades et de ses colonnades classiques au milieu d’une immense platitude de marécages baltiques, tout comme surgit, comme un mirage en plein désert, l’antique cité caravanière. Serait ce encore parce que ce nom évoque la promesse de palmes victorieuses, la figure de Zénobie et le rêve féminin d’être à jamais une « fiancée du désert » ? Le fait est que Palmyre a toujours fait – et continue à faire – l’objet d’un intérêt soutenu de la part des Russes. Comme elle a attiré, de Lady Esther Stanhope à Marga d’Andurain, nombre d’aventurières de haut vol fascinées par l’Orient.
Retour à la rubrique histoire
Retour au menu