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la revêche arabelle

(Résumé ou premières lignes de l'oeuvre)

"Elle méprisait et fuyait les pauvres. Mon père, qui luttait péniblement pour gagner notre pitance, était traité par sa tante avec un tel dédain que nous n’allions la voir qu’une fois l’an, par devoir. Elle nous accueillait avec une politesse glaciale, me donnait un billet de banque, nous adressait quelques questions insignifiantes ou acerbes, si bien que nous ne nous attardions pas.
Elle nous déshéritera ! disait ma mère avec mélancolie."

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