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naissance d'un arbre
(Résumé ou premières lignes de l'oeuvre)
"Il planait devant sa troupe, le cou tendu, les yeux éblouis gorgé d’une force qui lui donnait l’envie de jeter à plein gosier un de ces longs cris farouches que la rafale d’arrière-automne accompagne avec tant de triomphe obscur. Derrière lui, ses compagnons lancèrent de rauques appels, adoucis et glorifiés par la suave étendue brûlante. Il allait ouvrir tout grand son bec et leur répondre ; mais il s’obligea au silence, car il tenait sur sa langue un gland de vieux chêne, choisi entre tous, qu’il venait de prendre au bord d’une fraîche prairie."
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