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la morte irritée
(Résumé ou premières lignes de l'oeuvre)
« Les yeux s'immobilisèrent vers l'ogive d'une porte basse, au fond de la chambre voûtée ; sa voix récita lentement ces phrases, le manque d'intonation rendant plus étrange et tragique le sens des paroles :
- La voilà qui monte les marches du perron de pierre ; elle s'est formulée au milieu des pins ; elle a pris pour se vêtir de la nuit et de la lune. La porte d'entrée s'ouvre, elle est dans l'escalier, on ne voit que les feux profonds de ses regards... La voilà... »
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