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pleine lune

(Résumé ou premières lignes de l'oeuvre)

« ... Sacrée déesse par la superstition populaire, un temple lui fut élevé dont les prêtres défendirent l’entrée à tous les infidèles. Elle-même, croyant à sa divinité, me menaça du bûcher si je tentais d’approcher d’elle. Je m’en allai avec mon intrépidité proverbiale, et deux jours après je changeai de station, devenu plus incrédule aux religions que feu Voltaire lui-même. »

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